Chapitre 23

Chapitre 23


Le sang, coule grâce à notre c½ur.
Alors peu être que quand on mélange notre sang.
Quand on s'ouvre les veines, c'est comme quand on ouvre son c½ur.
Alors ces deux jeunes hommes, même si ils ont à présent séparée leurs poignets.
Même si la plaie se refermera.
Le geste restera, et leurs c½urs seront ouverts l'un pour l'autre.
Ils se soignent mutuellement.
Ils sont sur un nuage.
Une bulle.
Que aucun d'eux ne souhaitent éclater.
Ils n'ont pas besoin de prendre l'air.
Ils veulent respirer le même oxygène.
Il est dur pour eux de mettre un nom sur leurs sentiments.
Mais peu être que le secret c'est de ne pas y réfléchir.
Se laisser porter par son c½ur.
Pas si facile en étant ici, en étant eux.

POV BILL
Nous nous dirigeons vers le lit, pour nous y allonger.
J'ai le sentiment de ne m'être jamais aussi bien senti.
Tout peut s'effondrer autour de moi, j'en ai encore moins à foutre qu'avant.
Je ne suis plus seul.
Et je ne veux plus jamais l'être.
Sur le lit, enlacé, je ne peux ne pas lui proféra la menace :
-Ne pars jamais.
Ne joue pas avec moi.
Je t'ai offert trop de chose.
Et tu le sais.
-Jamais.
Je sais qu'il tiendra sa promesse.
C'est peu être que je suis trop arrogant, mais je crois qu'il tien à moi autant que je tiens à lui.
C'est plus simple d'afficher ma faiblesse si elle est réciproque.
Je devrais être fatigué, mais je ne le suis pas.
- Racontes moi ton histoire Tom. Tu m'avais dit que ce « Edgard » avait tué ton frère, racontes moi.
Il prit une grande inspiration et se mit sur le dos.
Tout à commencé à ma naissance, ou plutôt à notre naissance. Ma mère était enceinte de jumeau. A peine mon frère à t'il vu le jour qu'il a du être sacrifié, il porterait soit disant « malheur au royaume », mais ma mère à...
Les mots semblent être difficiles à sortir.
Je pose ma main sur son torse pour qu'il continue.
-Elle à voulu le tuer d'elle-même, c'est étrange, encore aujourd'hui je me dis que ca ne lui ressemble pas, je lui en veux tu sais... Elle lui à tiré dans le visage.
Ses yeux commencent à briller, va-t-il pleurer ?
-Ensuite ils l'ont brulé, et ont lancé ses cendres...
Je me mis sur lui, et le serra dans mes bras, je sentais un peu mon cou s'humidifier, mais je ne disais rien.
-J'aime pas pleurer...
Je souris contre sa peau.
-Moi non plus, mais c'est comme ca.
-C'est bizarre de me confier comme ca.
-Et c'est pour ca que tu veux tuer Edgard ?
-Oui, et ce n'est pas simple tellement de sécurité..
Je caressai ses avants bras, quand sa voix retentit :
-Et toi Bill ?
-Moi ? On à un point commun, on à aussi tué mon jumeau à sa naissance, moi aussi normalement mais une femme qui s'appelait « Maya » m'a sauvé.
-De qui ?
-Je ne sais pas, de gens d'ici, je suis né dans ton royaume.
-Ah...
-Cette femme m'a confié à un homme, Henri, puis elle à était exécuté ici. On m'a élevé dans une grande maison, je passai le plus clair de mon temps dans la cave, où Henri me montrait la torture, il me manquait quelque chose, et voir ca me soulagé pendant un temps. Et puis j'ai voulu plus, alors je m'y suis moi-même mis.
-Mmh, c'est peu être pour ca que je me sens tellement bien avec toi, tu me comprends.
-Oui...

Il éteint la lumière, et je m'endors, rapidement.


POV TOM
Bill dort sur moi.
Pour moi c'est moins simple.
Maya...
Maya, comme la bonne de ma mère écartelé pour trahison ?
Je ne suis pas vraiment du genre à me rappeler des exécutions publiques, mais celle là...
Mon père la tient presque toujours comme exemple.
Nos passés sont similaires.
Mais mon jumeau est mort, Edgard et mon père n'aurait jamais laissé ma mère en vie si elle ne l'avait pas tué.
Je soupire, je dois me raconter des histoires, parce que j'aimerai qu'il soit vivant.
Je baillai à m'en décrocher la mâchoire.
La nuit porte conseil.

Nous étions le matin, et mon esprit n'était pas très cohérant.
Je cherchai à tâtons ma couverture, désespérément.
J'ouvris un ½il, à mon plus regret.
Le soleil m'attaquait les yeux.
Mais je commençai à m'habituer à cette clarté.
Je tournai ma tête à gauche, rien.
A droite, je trouvai Bill roulé en boule avec la couverture.
Le connard.
Mais de toute façon, j'étais voué au réveil.
Mon portable sonna.
Il n'y avait que mon père qui m'appelait dessus, c'était un de ses cadeaux, et j'étais pratiquement sûr qu'il l'avait mit sur écoute.
Je ne m'en sevrai jamais.
-Allô ?
-Fils, tu dois manger avec nous ce midi, je suis las de te voir manger dans ta chambre !

Et il raccrocha.
Mes parent mangés midi, mon regard se posa sur mon réveil, encore une demie heure.
Je me levai et préparai.
Vers moins le quart j'étais prêt.
N'ayant pas le courage de réveiller Bill, je lui laissai un mot lui expliquant ce qui se passait, et qu'il aurait de la bouffe à mon retour.
Je sortis, c'est vrai que en ce moment je n'étais presque pas sortit de ma chambre.
Les couloirs étaient infestés de caméra, je me demandai bien comment je ferai pour éliminer mon père...
J'arrivai au salon, grande salle avec la table qui la coupait dans quasiment toute sa largeur.
Je m'assis donc sur une chaise sous le regard de mes parents.
-Papa ? Ce nom toujours si dur à prononcer, je crois que les Trôfer prévoient une attaque.
Il me sourit apparemment fier.
Vieux con.
-Merci à toi, mais j'ai des sources là bas, j'ai entouré tout leur terrain de bombes, et il y en a même dans leur ville. Demain, ils seront tous mort.
J'acquiesçai.
Comment annoncer ca à Bill ?

Ils vont être trahit par les leurs.

Ils vont mourir poignarder dans le dos.
La confiance est quelque chose de rude à gagner.
Là bas, encore plus.
Rien ne marche sans la confiance.
Comment faire si tes alliés son des traitres ?
Comment savoir s'ils mentent ?
Tout est bien trop incertain.
Les gens ne font que ce qu'ils leur ramènent des profits.
Quitte à trahir sa patrie.
A vendre ses enfants.
A prostitué sa femme.
A tuer son père ?



Edit:
Probleme grave, effecivement, je ne pouvais pas poster deux suites à suivre sans qu'il se passe quelque chose.
Ordinateur cassé, par ma faute, ou celle de mon chat, je l'ignore.
Je tiens à m'excuser, pour la je ne sais combientième fois...



Re-Edit:
Ahem aheuuuuum, me voila, toujours vivante...
Je suis partit en espagne voila le pourquoi de ma disparition.
Vous devez pensez que j'aurais pu vous prevenir...
Et bien je croyais l'avoir fait, mais en fait, ^^" ca n'a pas marché.
Je n'ai pas encore récuperer l'ordi, mais vous pouvez me croire; quand je l'aurai ce sera une deferlence de suite =)
Toutes mes excuses, et merci =D

# Posté le dimanche 08 juin 2008 16:56

Modifié le mardi 23 décembre 2008 16:07

chapitre 24

chapitre 24



POV TOM
Une fois devant la porte de ma chambre je frappais 2 coups, puis un plus petit à une seconde d'interval, et je rentrais.
-Alors?
-Et bien, nous avons dîné, et je lui est parler des Trôfer... J'inspirai, et donc...
Bill plissait les yeux:
-Tom qu'est-ce qui se passe?
-Ils sont entourés d'explosifs, et quand ils viendront...
-Ah...

Je m'assis à ses côtés.
-Ça va?
-Oui Ça va, pourquoi ça n'irait pas?
-Ben... Il t'avait receuillit...
-Oui, mais il ne l'a pas fait pour moi ou pour sa cousine... Il voulait une descendance, et quand il à appris que c'était lui le problème et non sa femme, j'étais pour lui sa chance.

En clair ça expliquait tout.
-Ok.
-Quand?
-On ne sait pas vraiment, quand ils passeront à l'attaque.
-On aura une belle vue depuis ta fenêtre.
-Sans doute.

Et puis il y avait cet autre idée.
Je ne pensais plus qu'à elle.
Si simple à réaliser.
Après tout il le méritait.
-Tom?
Je sursautai, et croisa le regarde de Bill.
-Oui?
-Il y a autre chose?
-Oui.
-Dis le moi.


POV BILL
Il commença à me raconter son plan.
Bien sûr, ce n'était pas l'idée complexe d'un super intellectuel.
C'était simple, mais il fallait avoir l'esprit d'un vrai assassin, pour oser y songer.
-Tu y arriverais? Dis-je en posant ma main sur son avant bras.
-Sûr, il mérite de crever.
-Nous le méritons tous.
-Lui encore plus.
-Très bien, mais quand?
-Une fois que tout aura sauté, je le tuerai, je tuerai mon père.


Ellipse

Nous étions dans l'entrepôt, tandis que Tom était aller chercher une victime, pour les entraîner à tirer dans une cible humaine en mouvement.
Le silence régnait.
D'après moi ce silence pesant était dû à Tina.
Elle qui faisait tout pour que les autres me déteste, et qu'ils la suivent tous dans son idée.
Je n'aimai pas cette fille, elle répétait sans cesse ce que ses parents lui disait avant qu'ils crèvent.
« Maman disait toujours... » « Dans ces moment là, Papa disait... ».
Et vas-y que cette connasse nous raconte sa vie.
Heureusement depuis environ, 1o minutes, elle s'est stoppée.
C'était une palpitante aventure dans laquelle le soir ses parents n'avait plus de poivre, et il éatit trop tard pour sortir dehors en chercher.
Et là, oh mon dieu, quelle sacrilège!
Ils ont mit du persil.
Vous devez vous demandez pourquoi elle s'est arrêtée dans cette aventure, et bien disons que je n'ai pas pu réprimer un bâillement.
Ce qui me vaut un regard noir depuis ces 1o minutes.
Le bruit métallique de la porte coupe enfin la gêne.
Tom entre en poussant un homme, plus petit que lui.
Il a un sac sur la tête, parce que la pauvre Tina ne veut pas voir les yeux de celui qu'elle tuera.
Enfin elle dit ça, mais j'ai remarquer qu'elle prend un plaisir malsain à tuer.
Ce tee-shirt...
Non, ce n'est pas possible.
-Tom!
-Quoi?
-Enlève le sac.

Là, Tina veut ouvrir sa gueule, mais je la regarde si méchamment qu'elle se tait.
Tom est un peu étonné mais retire le sac de la tête de...
-Gustav?!
Son visage plein de terre m'offre un sourire éclatant.
-Bill, je t'ai cherché partout!
D'un regard je fais comprendre à Tom de détacher Gus'.
-Tu m'as cherché pour quoi?
-Et bien, parce qu'on est amis!

Je reste un peu choqué, il s'est mis dans la merde pour me retrouver, il à risquer sa vie juste pour moi!
Moi, qui n'aurait jamais fait ça pour lui.
La preuve; en apprenant que tout allait sauté je n'ai pas penser un seul instant à lui.
Il arrive vers moi, et m'enlace, je reste stoïque.
Je vois depuis l'épaule de Gustav l'agacement de Tom.
Je le repousse doucement.
-Tom, je te présente Gustav, on était tout les deux des fils de principaux.
Tom hoche simplement la tête.
-Là bas, il te recherche partout, m'explique Gustav avec de grands signes, Henri est tellement énervé qu'il à tué tout tes animaux!
-Je m'en doutais...
-Ta tête est mise à prix, Henri, veut faire une torture publique une fois qu'il t'aura, il m'a même demander de faire les machines! Alors je t'ai chercher partout!! Il fallait te prévenir! Et vu que je te trouvais pas j'ai traverser la colline, et... Te voilà!
Conclut-il avec un grand sourire, il venait de me faire un résumé de ce que j'avais déjà bien imaginé.

J'entends Tom soupirer, un peu plus loin:
-Bon en gros, je dois aller chercher quelqu'un d'autre.
Je souris:
-C'est ça.


POV TOM
Je sors, dehors il fait froid, après trois pas je m'arrête.
Je ne sais même pas pourquoi je fais ça, étant donné que j'ai un meilleur plan, bien plus rapide.
Je refait demi tour, et retourne dans l'entrepôt.
Ils me regardent, tous surpris de ma rapidité et puis ils comprennent que je suis seul.
-Euh... Commence Andréas.
-On a plus besoin de tout ça, dis-je.
-Je savais que tu te dégonflerai! Cri Tina, bordel quelle chieuse.
-Non, j'ai un plan bien plus rapide, où il ne s'agira que de moi.
Leurs yeux surpris me demandent de les éclairer un peu plus, ce que je fait.
Je leur raconte tout, depuis l'explosion prévu pour les Trôfer jusqu'à l'assassinat de mon père.
Je vois bien l'ami de Bill, choqué par ses nouvelles.
Bill ne m'en à jamais parler...
Peu être qu'ils sont amants?
Il n'a pas intérêt, me dis-je en caressant un des nombreux couteau de ma ceinture.
-Un de vous peut héberger Gustav cette nuit?
Bill me regarde surpris et me murmure « On à de la place ».
Je lui jette un regard autoritaire « Non! »
Il sourit: « Jaloux ».
J'hausse les sourcils.
-Moi je peux, dit Andréas
-Très bien, conclu-je.

La route pour Bill et moi est silencieuse.
Mais ma tête est torturés par des millions de question.
Comme si il m'avait entendu Bill commence:
-Gustav a un an de plus que moi, tout comme moi il était fils de principaux, vers l'age de 1o ans il à commencé à trop regarder la télé, ça le faisait délirer sur un monde de paix, si bien qu'il n'a jamais voulu tuer personne, c'était un peu la honte de la famille tu vois... Mais il à un talent, qui à remonter la fierté de ses parents: C'est le roi de la mécanique. Il m'a souvent aidé en créant des machines à tuer que j'avais inventé. On était voisins, je n'allais le voir que pour lui donner mes idées, voir ce qu'il avait fait, où prendre ce qu'il avait construit.
Je ne l'ai jamais considéré comme un ami, d'ailleurs je ne pensais pas que j'en aurais un jour.
Et aujourd'hui je me sens coupable, parce que si les rôles avaient été inversés, je ne me serait jamais bouger pour lui, mais je suis sûr que lui m'aurait attendu, et lorsqu'il aurait vu que je ne venais pas il m'aurait chercher une excuse. Si il y avait eu cette bombe il aurait penser à moi, il serait peu être même venu me chercher. Mais moi je ne lui aurai pas était aussi dévoué.

Bill s'arrête et me regarde:
-Alors même si je m'étais promis que ça n'arriverait jamais, Gustav est à partir de maintenant mon ami.
Je le regarde à mon tour:
-Il n'y a pas de problème.
On se sourit.
La marche continu les questions sur Gustav ont disparut.
Ils sont amis.
Ce qui amène une question sur le tapis, lui et moi, on est quoi?


POV BILL
Je me sens soulagé.
Ça fait du bien de pouvoir tout dévoilé à une autre personne.
De dire des choses auxquelles on ne veux même pas penser.
Vraiment étrange de voir Gustav débarquer ici...
J'avais l'impression d'avoir tout changé, et une personne du passé, même proche revient.
Je ne dis pas que je ne voulais pas le voir.
Mais mon décor à changé, le seul endroit où je voyais Gustav c'était dans sa maison, où dans l'allée des principaux.
Tandis que le voir dans cet entrepôt...
Ça fait un choc.
Je me souvient de ce que j'avais avant.
A cause des conditions extrêmes, je n'ai pas eu le luxe de regretter quoi que ce soit.
Mes pensées me projette l'image de la cave, qui avait bercé mon enfance...
Touts mes objets de torture.
Et puis eux.
Je ne leurs est sûrement pas donné toute l'importance qu'il avaient à mes yeux.
Leurs instincts sauvages ne m'aurait jamais permis de les approcher sans barreaux.
Et pourtant...
Je jouissait souvent du spectacle qu'il me donnait.
Je les enviait d'avoir la mâchoire assez puissante pour tuer, d'avoir l'agilité et la rapidité.
Mort?
Comment?
De faim et de soif? Où alors Henri leur à tiré dessus?
Je m'en rends compte que j'ai perdu un peu plus que ce que je croyais.
Mon regard se tourne vers Tom.
Lui, l'homme responsable de mon échec.
Il se retourne vers moi.
Mais comment regretter quand on voit ces yeux?
Je pense avoir perdu beaucoup, mais avoir gagner bien plus.
Ma main se glisse vers la sienne, la caresse puis la saisit doucement.
Il me regarde à nouveau, mais je continu d'observer devant moi.
Il a compris, il entremêlent alors ses doigts avec les miens.
Main dans la main, nous marchons sur ce chemin étroit.
Je trouve que ça schématise bien notre vie.



Les fantômes d'une page qu'on croyait avoir tourné reviennent.
Tout se bouscule.
On pense pouvoir trouver une place pour lui.
Entre les lignes.
Peu être que ce n'est pas ce qu'il veut...
Mais il n'y à qu'une option.
Alors il la prend.
Il se fait petit.
D'un côté heureux de retrouvé une place.
Mais de l'autre triste de ne pas avoir « sa » place.
Après tout, il ne s'est jamais sentit lui même.
Même avant.
Alors ce n'est pas bien grave.
Et puis si il souffre, c'est comme ça, c'est tout.
On ne lui demande pas son avis, juste de se taire.
Il sait si bien se faire silencieux, qu'on l'oublie...




Bonjour aux personne toujours presente.
Une excuse?
Oui encore une, mais une bonne excuse =)
Et oui les gens, ma bonté me tuera, je débarassé lorsqu'une carafe s'est cassé, j'ai essayé de la rattrapé, et elle m'a cassé dans la main.
L'artere de mon majeur à était sectionné ainsi qu'un bout de mon nerf.
Bref je tape sur mon clavier tel une tortue unijambiste.
Le bon côté c'est qu'avec tout le sang que j'ai vu giclé je suis inspiré x).



# Posté le lundi 11 août 2008 19:15

Modifié le mardi 23 décembre 2008 16:05

Chapitre 25

Chapitre 25
Une explosion retentit dans le silence d'une nuit froide.
Une deuxième, et encore d'autre...
Le noir du ciel laisse place au rouge de l'explosion, et le silence des morts est remplacé par le cris des vivants.
Comme aveuglés, les gens courent partout, crient des choses indéchiffrable.
Certains blessés marchent sur leurs moignons tentant de fuir l'irréfutable.
Les enfants tombés par terre sont piétinés, par des inconnus ou par leurs parents.
A ce moment pour la plupart, leur seule idée est la fuite et la survie.
La terre explose, gronde, recouvre les corps brûlés, mutilés.
Les bouts de chairs tombent du ciel comme de la neige dans un bruit flasque.
Dans un mouvement de masse, les gens s'accrochent entre eux, tombent, crient...
Que c'est pitoyable de les voir de son perchoir.
Tom de sa fenêtre en rirait presque.
Mais sa gorge est nouée.
Alors il allait devoir le faire.
Tuer son père.
Cela faisait si longtemps qu'il attendait, mais redoutait ce moment.
Il avait toujours trouver des excuses.
Maintenant il n'en avait plus.
Bien sûr qu'il pourrait s'en inventer une, que seulement lui pourrait croire.
Mais à quoi bon?
Il n'était pas seul.
Tom ne comprenait pas pourquoi il était si dur pour lui de tuer son géniteur.
Peu être qu'il avait peur de prendre les responsabilités.
C'est bien connu, le roi meurt, le « prince » lui succède.
Mais qui n'a jamais rêver du pouvoir?
Le pouvoir totale, la force...
Mais il ne pourrait plus sortir dans la rue, dans la simplicité.
Il ne pourrait plus attendre un passant au carrefour d'une rue.
Les autres pourront le faire pour lui...
Mais quel utilité?
Ce ne sera pas lui qui sentira la chair céder sous la lame, ni le liquide visqueux et rouge couler sur ses mains.
Mais il allait faire ça pour Bill.
Oui c'était pour lui qu'il allait sacrifier ces minutes de délices.
Comment ne pouvait il ne pas se sentir mal?
Il n'avait jamais oser pour son jumeau, et il faisait tout pour Bill...
A l'intérieur de Tom grondait une tempête.
Un débat perpétuel lui donnant la migraine.
Bill était il le plus important?
Il se retourna de sa vue pour le voir.
Il était réveillé.
Mais il n'était pas venu voir.
Tom savait, comment l'ignorer?
Bien sûr que cette explosion avait plus d'importance qu'il ne le disait.
D'ailleurs c'était le cas pour tout les deux...
Ils savaient ce que l'autre pensait au fond, mais qu'il n'osait pas dire.
Alors en silence, ils faisaient semblant de croire au mensonge de l'autre.
Après tout c'était une façon de faire passer les moments difficiles.
Tom s'assit à côté de Bill sur le lit.
Très bas, à la limite du souffle, Bill demanda si c'était bien fini.
Tom lui dit que oui.
Le brun se retourna, dos au blond.
Peu être pour laisser couler quelques larmes.
Et en finir avec le deuil de son passé.
Tom comprenait la situation, et caressait juste le dos de Bill.
Ce geste était déjà beaucoup.
Et signifiait bien plus, comme pour l'un que pour l'autre, qu'une présence futile.
Mais la preuve de leurs sentiments.
Ces sentiments n'avaient pas de noms, ou peut être un, mais il était défendu de le dire.
Mieux valait l'ignorer.
Même si la petite voix qui résonnait au début dans leurs têtes était devenu un hurlement.
Après quelques minutes Tom comprit, cette caresse ne suffisait pas...
Il s'allongea contre Bill, et le serra dans ses bras.
Ils trouvaient ça agréable, mais des questions stupides venaient tout gâcher.
Trop concentrer à penser, ils ne se rendirent même pas compte que le sommeil les avait enveloppés...

Des violents coups à la porte furent frappés.
Cette matinée sentait le brûlé, pourtant il faisait si froid.
Une grosse voix retentit.
Lentement Tom émergea.
-Fils! Ouvre moi! Ou j'entrerais de force!
Les yeux à peine ouverts de Tom atteignirent la taille d'une balle de ping pong.
Il mit sa main sur la bouche de Bill et le réveilla.
Quatre mots suffirent à Bill pour comprendre qu'il devait glisser sous le lit.
De là où il était, il ne voyait que les pieds...
Il entendit que la porte se déverrouillait, et la vit s'ouvrir.
Il ne vit que des chaussure en cuir.
Il aurait aimé voir à quoi ressemblait le père de Tom.
Et même si il était très curieux il n'y laisserai tout de même pas sa vie pour voir un simple visage.
La grosse voix résonna encore:
-As tu vu?
Aucun mot ne sortait de la bouche de Tom, alors Bill se dit qu'il avait du hocher la tête.
Bill avait envie de rire.
Le père de Tom mettait de la contenance dans sa voix, mais il suffisait de mieux écouter pour comprendre qu'il y avait juste une voix simple.
Peu être même douce.
Dans cette voix il y avait aussi de la fierté et de l'enthousiasme, peu être celui d'avoir tuer les Tröfer.
Mais il essayait encore de camoufler ses sentiments.
C'était ridicule, pitoyable...
Tom prit enfin la parole, pour complimenter son père, faire semblant de l'admirer.
Bill se stoppa.
La voix de Tom était si fausse!
Comment ne pas s'en apercevoir?!
Il en était presque énervé...
Énervé contre cet homme qui ne comprenait rien à on fils.
Qui n'avait même pas l'air d'essayer.
Sûrement trop intéressé par lui même...
Il n'arrivait qu'à projeter sa propre image sur les autres.
Après quelques formalités de salut, Tom referma la porte.
Bill sortit de sa cachette.
Et spontanément se dirigea vers le blond, et l'enlaça.
Ils s'embrassèrent, tout d'abord en surface, puis leurs langues se rejoignirent.

POV TOM
Il m'embrassa à pleine bouche et commença à me masser les cuisses.
Après quelques secondes seulement, il saisit ma queue à travers mon boxer que j'avais gardé pour dormir.
Il avait à nouveau ce regard fou et vicieux si particulier.
Tout en me fixant, il me branlai a travers le tissus, pendant que j'agrippais ses fesses d'une main et que de l'autre ma main caressait son buste.
Impatient, je me mis à lécher son torse en poussant quelques grognements.
Bill avait l'air satisfait et excité de l'effet qu'il me produisait.
Il extirpa mon sexe maintenant très dur de mon boxer, et s'agenouilla en face de moi.
Il me masturba encore un peu, mais commença vite une fellation.
D'abord lentement, puis comme une furie.
Avec son autre main, il branlait la base de mon sexe.
Il était vraiment bon, ça ne faisait aucun doute.
Il frottait mon gland contre ses joues.
Tandis que mes mains avaient trouver une place dans ses cheveux, que parfois je tirai sous l'excitation.
Le plaisir faisait vaciller mes jambes, et je devais m'agripper à ma commode pour tenir debout.
Quelques insultes sortait parfois de ma bouche.
Bill retira la main qui étais à la base de mon sexe pour aller la poser sur le sien.
Ses yeux restait ancrés dans les miens, ça ne rendait que plus indécente la situation.
Il continuait de me sucer, tellement profond que je sentais que j'allais tout lui lâcher au fond de la gorge.
Je le remontai vers moi et le retournai fermement contre la commode où il s'appuya.
Je baissai son boxer pour découvrir son cul, que ma main arpenta quelques instants.
A la vue de ses fesses fermes mon désir d'entrer en lui ne fit qu'augmenter.
Je le pénétrai avec une facilité impressionnante.
Sûrement du à son excitation.
Il se cambra pour m'aider à le baisé plus facilement.
Je commençai à aller et venir en lui avec force.
Mes hanches claquaient violemment contre son cul.
Il se soumettait d'une manière exagérée mais extrêmement excitante.
Il me demandait de le défoncer encore plus fort.
Mes mains parcouraient son dos, le griffait.
Parfois je lui tirai les cheveux.
Mais je sentit que j'allais venir.
Je me retira de lui, et ça le fit jouir.
Il se mit à genoux me repris en bouche.
Alors que je commençai à gicler dans sa bouche, je sortis mon sexe avec lequel j'étalais ma semence sur son visage.
Exténué, je tombais à son niveau.
De mon pouce, je lui caressait sa joue pleine de sperme.
Et je l'enlaçai.
Nous sommes tout les deux tombés sur le tapis, et nous avons dormi, encore.
Lorsque nous nous sommes réveillés, c'était l'après midi.
Nous avons conclu qu'une douche était impératif, enfin, surtout pour Bill.
Nous nous sommes habillés, Bill ne s'était que très légèrement maquillé.
Nous nous assîmes sur mon lit.
Et on choisit la date de mort de mon père.
D'après Bill, je ne devais surtout pas le tuer avec mes couteaux, ça m'aurait trahi.
On opta pour un silencieux.
Ce qui étais plus dur c'était la surveillance.
Il y avait des caméras partout.
Ou presque.
Il n'y en avait pas dans les chambres.
Du moins pas dans toutes.
La chambre de mon père...
Il y avait de la sécurité pour y entrer, mais pas après.
Si j'arrivais à y entrer, je n'aurai plus qu'a attendre qu'il dorme.
Mais il restait un dernier détail.
Moi.
Je serai forcement suspecté.
J'eus l'idée de quelque chose d'un peu fou.
Bill et moi avions à peu près la même carrure.
Il suffisait qu'il se déguise en moi, et qu'il aille à la salle de télé commune.
Il y avait deux caméras de surveillance, assez pour me donner un alibi, mais trop peu pour remarquer que ce n'était pas moi.
Bill et moi avions passé l'après midi à peaufiner le plan.
Vers 7 heure 45, mon père m'appelai à mangé par mon interphone.
J'étais un peu surpris, j'avais déjà mangé avec eux récemment.
Je dus quitter Bill.
Et me dirigeai donc vers la salle.
J'étudiai les coins d'ombres par lesquelles je pourrais passer en restant inaperçu.
Pour les gardes qui vadrouillaient je pensais utiliser du chloroforme.
Arrivé dans la salle à manger je vis ma génitrice.
Elle était étrangement silencieuse.
Elle ne parlait déjà pas beaucoup.
Elle était vêtu de noir.
On aurait dit qu'elle faisait le deuil.
Je devais sûrement avoir l'air surpris puisque mon père commença:
-Elle est comme ça depuis l'explosion, je crois qu'elle m'en veut d'avoir fait exploser ces chiens!
Je fronçai les sourcils dans sa direction.
Que des inconnus meurent c'était important, qu'elle tue son fils ça ne l'était pas.
Le silence était pesant, mais mon père reprit:
-Et tu vois, aujourd'hui nous mangeons le repas d'un enterrement, elle à même voulu de la musique triste! Et que bien sûr tu viennes manger avec nous.
La colère montait en moi.
C'était détestable!
Comment osait elle?
Ma mâchoire était crispée.
Ce repas était atroce.
Je sentais le regard de bienveillance de ma « mère » sur moi.
Pour qui se prenait elle?
Elle a rompu le silence.
Elle m'a demandait comment j'allais.
Je crois que j'ai manqué de m'étouffer.
Mon père aussi était surpris.
On ne se parlait pas souvent.
Et encore moins devant lui.
A vrai dire, on ne se parle presque plus depuis que j'ai 8 ans.
Ma mère m'avait raconté que mon frère avait « disparu », parce que Edgard avait vu dans les étoiles que mon jumeau portait malheur.
Petit déjà je détestait Edgard, encore plus quand j'ai su que ses « prémonitions » tenaient du hasard, de ses humeurs.
Mais ma mère ne m'a jamais raconté que c'était elle qui l'avait tué.
Oui, elle m'avait mentit, elle me disait « disparu », alors qu'il était mort, et omettait le détail de qui était son assassin.
Mais un jour, un serviteur me l'a dit.
Je ne l'ai pas cru, je suis allé demandé à mon père qui m'a confirmé.
J'étais petit mais devant mon père, les yeux pleins de larmes, j'ai juré que jamais elle ne serai ma mère.
Et je ne sais pas pourquoi, mais il était fier...
Ce souvenir était douloureux.
Mes yeux la fixaient, pleins de reproches.
Je n'ai pas répondu à sa question.
Je me suis levé et j'ai quitté la table.
Je suis rentré énervée dans ma chambre.
Quand je suis arrivé Bill ne m'a rien demandé et il a bien fait.


Il étais une fois deux frères.
Deux frères qui pensait être séparé par la mort.
C'est ainsi, raconte l'histoire, que quand ils se sont vu pour de vrai, ils ne se sont pas reconnus.
Ils s'aimaient.
Même si ils se l'interdisaient.
Ils tentaient désespérément de garder un lien avec leurs jumeaux morts.
Mais chacun d'eux le sentait disparaître.
Peu être qu'ils se les étaient inventés ces jumeaux qui même décédés étaient avec eux.
Mais souvent ils oubliaient leurs remords entre eux.
En fait, ils n'avaient plus besoin de leurs « amis imaginaires »
Mais ils avaient grandis avec.
C'était comme une trahison de les oublier.
Eux, qui avaient étaient là.
Dans leurs têtes qui maintenant s'effaçait.
Laissant paraitre pour chacun d'eux un nouveau visage.














Bon voila, je m'explique meme si plus grande personne suivent ma fiction, a vrai dire quand j'écrit quelque chose le moment du milieu est le plus dure, et la je suis pas beaucoup inspiré en fait et je pense que si j'écrit maintenant je vais baclé...
En tous cas pour ceux qui aime ma facon d'écrire, je fais un blog d'OS avec ma soeur BillxTom-Stille, ca s'apelle un-mur-a-peindre
Voila, je sais pas si comprehensible mais je manque cruellement de motivation, en plus je trouve que certains de mes chapitres sont ridicules donc voila, desolé, je sais pas ce que je ferai.


# Posté le mardi 23 décembre 2008 10:53

Modifié le dimanche 23 août 2009 17:01