Nous sommes rentré, et à présent sec.
Je n'y avais pas vraiment pensé avant mais on à coucher ensemble.
Normalement je reste jamais avec les gens que je baise.
Et si on couche ensemble encore, alors, je déglutis fortement, on sera en quelque sorte un couple...
D'une certaine façon.
Je n'aime pas penser de cette façon, il me faut quelqu'un sur qui me soulager.
-Tom appelle un serviteur...
-Quoi ? T'as besoin de quelque chose ?
Je hoche la tête :
-De sa douleur.
Tom se lève silencieusement, va vers l'interphone, avant qu'il sonne je lui dit d'une façon évasive :
-Dis lui d'amener une râpe à fromage...
Il s'exécute, et revient sur le canapé en face, attendant tout comme moi.
On frappe à la porte, je me lève pour aller chercher les menottes, sur le cadavre, qui n'a pas était nettoyé, ses yeux grands ouverts sont secs, et l'odeur fétide qui s'en dégage confirme qu'ils sont en putréfactions.
J'essaye de détacher les menottes, tandis que j'entends les gémissements étouffés provenant sans doute du serviteur.
Les menottes sont accrochées aux canalisations derrière lui, et à cause de sa rigidité cadavérique je n'arrive pas à les lui enlever.
Après maints efforts, je retire les chaines de fer.
En arrivant dans la chambre je vois Tom tenir l'homme qui essaye désespérément de s'enfuir.
-Putain t'en as mis du temps !
Je soupire agacé, puis attache les mains de l'homme qui cri à mort.
-Il n'a pas oublié la râpe à formage ?
Tom me désigna d'un coup de tête l'objet, qui était non loin de la porte.
Je me dirigeais vers, et la saisis.
-Bon Bill, j'en fais quoi ?
- Allonge-le sur ton lit, il me faudrait d'autres cordes pour attacher ses autres membres.
En tirant sur les chaines il arrive à le trainer jusqu'au lit, en attendant il attache ses mains aux barreaux, il me rejoint et se dirige vers l'armoire d'où il avait sortit les menottes.
-Combien ?
-Deux.
Tom sort deux cordes.
On retourne près du lit, l'homme a le visage baigné de larmes et nous supplie :
-S'il vous plait ! J'ai des enfants ! Et une femme !
-Et bien, papa ne rentrera pas ce soir, dis-je dans un sourire cruel.
Tom m'aida à attacher ses pieds, et s'assis sur sa table de chevet.
-Spectateur ?
-J'admire ton art Bill.
Je me penche sur l'homme avec la râpe :
-Ca va faire mal, ca va faire vraiment très mal, Tom, files moi un couteau.
Il ouvre un tiroir sur la table de chevet où se trouve pas mal de lame.
-Un tranchant ?
-Ouais.
Il sort un de ses couteaux et me le tend.
Je pince le nez du mec et le tend vers le haut, la lame est à plat prés de ses narines.
Je commence à scier son nez, c'est un peu dur avec le cartilage mais j'y arrive.
Enfin là je ne peux plus il bouge trop la tête.
Je jette un regard vers Tom qui comprend et vient immobiliser la tête.
Je finis ma découpe au niveau du nez, l'homme encore vivant cri et pleure, répétant qu'il a des enfants.
Je pose délicatement le couteau sur le lit, et me saisis de la râpe.
Je frotte son visage arrachant sa peau, explosant les veines se sale face...
Ses paupières qui étaient fermé se font lentement déchiquetées, et les yeux commence à être creuser...
Le relief de ses lèvres est rasé.
Il est mort...
Une fois toute trace de peau disparut, je pose la râpe et reprend le couteau.
Je lui ouvre la chemise et grave avec la lame « No body » sur le torse.
Lorsque je torture, je ne suis plus vraiment moi, je suis absent, comme un musicien et son instrument.
Il est « personne » car il n'a plus de visage.
POV TOM
Je trouve si apaisant.
La douleur des autres est pour moi le meilleur remède.
Je ne sais pas trop comment l'expliquer.
Peu être que j'essaye de leur passer ma souffrance ?
Normalement, je ne trouve rien de plaisant à voire quelqu'un se faire tuer, ca m'indiffère.
Mais pas quand c'est Bill.
Ses manières qui traduisent si bien sa folie m'envoutent.
Cette étincelle dans ses yeux.
Celle qui part lorsqu'il repose soigneusement le couteau.
Son ½uvre me donne des frissons.
Car dans ce « personne » je peux placer qui je veux.
A partir de ce corps sans tête je peux former un visage.
Dans ces yeux inexistants je peux voir la couleur que je veux.
Et je peux imaginer mon jumeau.
Pourtant je n'y arrive pas, ce cadavre ne prend pas vie.
La réalité est un coup dur.
Je relève les yeux vers Bill, qui tout comme moi à l'instant d'avant, observe le macabé.
Sa tête se tourne et nos regards se rencontrent.
Il se relève et s'approche de moi, je me hais d'avoir le reflexe ridicule d'ouvrir les bras.
Pourtant il s'y refugie.
Tout va mal.
Serai-je en train de devenir un agneau ?
Et cette envie de le protéger.
Il est comme les autres.
Nan, justement, c'est bien ca le problème.
J'ai l'impression de lui donner mon amour de grand frère.
Mais je n'ai pas le droit !!
Je dois le repousser.
Alors pourquoi je resserre mon étreinte ?
Tout va de travers.
Tout est déréglé.
Je murmure tout bas dans son oreille :
-Mais qu'est-ce que t'as fait de moi ?
Cette phrase sortit par mégarde.
Cette sensation trop étrange.
Et cette relation.
Qui aurait cru que je pouvais m'attacher si vite à quelqu'un ?
Il y avait une semaine, le principe même d'apprécier une personne me révulsait.
-Pourquoi c'est si bizarre ? Murmure Bill à son tour.
Je hausse les épaules.
Le soir ou j'ai emmené Bill au château, je savais que tout changerai.
Mais pas aussi radicalement.
Pas aussi vite.
Pas avec autant de sentiments.
Pas de cette manière là...
Le stress m'envahi, la peur aussi.
De tout.
De l'après.
Maintenant j'ai deux peaux à sauver plutôt qu'une.
Le changement n'est pas toujours agréable.
On n'a pas toujours envie de quelque chose de neuf.
On aimerai garder les vieilles affaires.
Vivre dans le passé est parfois plus simples que d'affronter le présent, et d'appréhender le futur.
Apprendre de nouvelles choses peu être bénéfique.
Il faut y mettre du sien.
Mais quand la situation glisse entre nos mains.
Quand nos repères disparaissent.
Lorsque les piliers qui maintenaient notre vie s'écroulent.
Repartir à zéro sans en avoir envie.
On commence à se laisser aller.
De toutes façons, on verra bien où ca nous mène.
Mais c'est dangereux.
La vie est remplie de petits chemins.
Ils nous amènent tous à la mort.
Leur différence est leur durée.
A force de trop vivre comme ca.
Il y à des risques, de se trouver au bout du chemin.
Joyeuse paques!
Si vous avez des questions n'hesitez pas :D
Ensuite je ne peux pas vous prevenir parce que j'ai telecharger une new version d'internet, et j'en chie des cacahuetes pour faire tout les trucs qui se font normalement en un clic^^
(Si qq a deja eu ce problement quelle est la solution é-è?)
x-bill--rette-mich-tom-x :
Nan je ne vois pas de psy =)
Et oui, les tortures c'est tiré de moi...
Je suis peu être derangé mais ecrire ca, ca me soulage.
Oui c'est vrai...
Mais d'un côté j'ai la phobie des insectes moches, alors ca m'aide a luter contre ma peur.
Je n'ai pas peur des gense moche (xD) donc voila =)
I-m-sick-and-tired:
Nan je rêve pas de ca la nuit x)
Je m'imagine les scène quand je me fait chier en cours!
Alors pour l'autre question je m'identifie plus à Bill.
Je crois que je me suis basé sur ma haine des insectes et ce que je leur ai fait subir pour la fic.
De plus, Tom dans ma fic est relativement discret ce qui n'es pas vraiment mon cas =)
Et nan, tu ne me fais pas du tout chié avec tes questions, je trouve ca agreable d'y repondre!
Pourquoi j'aime torturers les insectes?
Parce qu'ils sont laids, sauf les expetions et que aucune loi l'interdit =)
Nan pas les cocinelles!!
Les cocs' j'peu pas =)
Suite Jeudi!!
Oui je sais, enfin...
EDiT : Coucou, c'est la soeur de Mlle-qui-poste-en-retard ^^''
eeeuh donc, par contre elle a une excuse, elle pas de PC, ni internet la
Mais normalement on a réussi a récupéré le PC! (enfin)
et donc suite se soir ! ^^
bisx

