Oubliez...
Oubliez ce que vous croyez savoir sur l'Allemagne...
Car ici, on ne parle pas de la même chose...
1er aout 1980, une partie Anarchiste d'Allemagne prend le pouvoir dans la quasi-totalité du sud du pays...
30 aout 1980, un homme, Jörg Kaulitz se saisit de cette partie sud nommé Kilbern par les anarchistes, avec son armé il y instaure ses lois et sa religion.
20 avril 1983, une partie du royaume Kaulitz fait la révolution, contre le roi Jörg, ils gagneront une partie de l'empire des Kaulitz...
1 septembre 1989, Simone Kaulitz met au monde, les héritiers de l'empire...
Et c'est là que commence notre histoire...
La monarchie absolu règne sur le royaume Kaulitz, aujourd'hui doivent arriver les héritiers, malgré le fait que l'on soit retourné en monarchie, nous sommes au XXe siècle, la technologie est donc développé...
-Poussez !
-AAAAAH !!!!
-Ca y est le deuxième est sorti !
-Ouiiiiiiiiiiin....
-Ils sont magnifiques ! S'exclame Simone émerveillé...
Jörg rentre en trombe dans la salle d'accouchement, son souffle et court et ses joues sont rouges, il vient de courir.
-Simone ! Edgard prévoie une mauvaise chose !
Malgré que l'ont soit au XXe siècle, dans ce royaume on obéit à une religion, celle des astres...
Le fameux Edgard rentre alors à son tour, Edgard est une sorte de prophète, il a beaucoup de pouvoir, ses prédictions ne sont jamais contesté.
-Les astres de la ligne du cancer sont alignés aux étoiles de la grande ourse !
-Je ne comprends pas...
-Désolé ma reine, mais un de ses bébés va porter malheur au royaume !
-Non...La femme pleure, tout ceux qui sont accusé de porter malheur au royaume, doivent mourir...
-Lequel est né en deuxième ?
-Celui là, le médecin montre un des deux jumeaux...
-Ne vous inquiétez pas Simone, nous allons l'exécutez sans douleur ! La jeune mère n'en revient pas, comment son mari peut-il parler ainsi de ses fils ! Elle est éprouvé, elle vient de donner la vie à cet enfant, et in veut déjà la lui reprendre.
-NAN !! Laissez le moi, je l'ai mit au monde, c'est...c'est moi qui vais lui faire le quitter !
-Très bien, dit Edgard...
-Laissez-moi avec ma gouvernante !
Jörg amène un pistolet à sa femme, pour qu'elle le tue, une balle dans la tête on à pas le temps de sentir qu'on est déjà mort...
Tout le monde sort de la salle laissant Simone et Maya sa servante personnel. Simone et Maya sont amis.
-Maya je ne peux pas le tuer !! Dit Simone en pleure...
-Je le sais Madame, on ne peut pas tuer son enfant...
-Comment dois-je faire ?
Maya garde un air sombre, elle réfléchit, elle doit faire vite. Elle sent le regard de Simone. Elle comprend alors que tout repose sur elle. Une idée, oui peu être.
-Je ne sais pas si c'est réalisable, mais... Peu être pourrions nous prendre un mort né ? Plusieurs mère les ont laisser à l'hopital où ils seront entérrés dans la fosse commune.
Simone hésite, elle voit flou, tout ca est bien risquer. Ses yeux tombe sur ce petit bébé, elle devait être forte, elle devait être une bonne mère.
-Mais que va-t-on faire de lui ?
-Les Trofer sont notre seul chance...
Les Trofer, à ce nom, Simone redoubla de sanglots, les Trofer étaient leurs ennemis, ceux qui s'étaient rebellé...
-Mais qui ? Elle essay de garder toutes ces autres questions qui la dévorent, sauront-il s'occuper de son fils ?
-J'ai un cousin là bas, tout ira bien, il ne risque rien.
Il y a une porte au fond de la salle de bains, il ne verront pas maya, elle se glisse en silence hors de la chambre, on dirait un chat. Simone est seule, ravagé par les sanglots et le doute. On frappe à la porte, c'est eux.
-Simone, si tu n'en as pas le courage, je le ferais ! Son mari, comment peut-il dire ça ? Avant il n'était pas comme ça... Elle le rassure, lui explique juste qu'elle profite des derniers instants. Elle l'entend maugréer « Ah les femmes ! ». Non il n'était plus l'homme qu'elle avait épousé. Maya revient avec un petit bébé dans les bras.
-J'ai eu de la chance, il est encore chaud, il faut se dépecher !
- Que doit-on faire à présent ? Demanda Simone inquiète...
-Tirez lui une balle dans le nez, ainsi, ils ne pourront pas le reconnaitre.
-Mais c'est horrible !!
-Madame c'est pour votre fils...
Alors Simone visa le nez du nourrisson et tira, elle fut éclaboussé de son sang, et cria effrayé, dégouté, et ses sanglots repartirent.
Tandis que les hommes entraient, Maya sortit de la pièce, le bébé dans son châle un regard pour Simone qui murmura :
-Bill...
C'était ainsi qu'il s'apellait alors. Elle regarda le petit Bill, reveillé par le bruit il n'avait même pas crier, heureusement sinon il les auraient tués tout les trois.
En sortant de l'hôpital Maya sortit son téléphone et trouva le numéro. Il répondit au bout de deux sonneries.
-Allo ?
-Henri ! J'ai besoin de toi !
-Maya ? Que se passe t-il ?
Elle se mit à se chuchoter, lançant des regards inquiets aux passants.
-Une femme que je connait vient d'accoucher, ils veulent tuer son enfant, mais je l'ai, j'ai besoin de toi.
-Maya ! Grogna Henri, Que veux tu ?
- Garde-le, je t'en prie !
Henri resta muet.
-Dans quelle merde tu veux encore me foutre ?
-Pitié, je t'en suplie.
-Apporte le au parc. Soupira Henri, il avait toujours aimé sa cousine, lui dire non était imposssible.
Maya se dirigea vers le parc, il n'était pas très loin, c'était un vieux parc abandonné, le seul endroit non gardé de la frontière.
La jeune femme attendit Henri, L'homme arriva par les buissons, où Maya le rejoignit...
Elle lui donna le bébé...
- Tu sais les risques que je prend pour toi ?
-Il s'apelle Bill, tu lui diras qu'il avait un jumeau, mais qu'il est mort !
-Oui...
-Et que sa mère l'aime énormément !!
-Oui...
-Si tu pouvais même ne pas lui mentir sur ses origines...
-Je verrais ca, je suis en danger ici !
-Au revoir Henri, merci .
Maya partit en courant...
Ce qu'elle ne savait pas...C'est qu'on l'avait vu...Non, on avait pas vu le bébé, mais on l'avait vu parler à un Trofer. La personne qui l'avait vu soupconnait même que ce qu'elle avait donné au tröfer était des information.
Elle fut accusée de trahison et écartelé sur un champ public...
Vous ne savez pas ce que c'est ?
On ne sait jamais, je vais vous le décrire juste pour vous faire comprendre l'horreur de la chose...
-Désolé Maya !! Je suis désolé !! Simone le savait c'était à cause d'elle...
Maya pleurait, tout ses membres était accroché à des cordes, elle allait souffrir, comme jamais.
Simone était ravagé par les remords, Maya ne parlait pas, que dire ? Qu'elle ne lui en voulait pas ? C'était trop dur. Elle était trop jeune pour mourir.
Elle lança un dernier regard à Simone.
-Adieu...
-Ca y est elle est attaché ! Cria la voix du bourreau...
Simone cessa ses chuchotements avec Maya, elle avait dit à son mari que ce n'était que là des reproches à sa gouvernante....
Sa main droite était attaché avec de la corde, cette corde étant relié à quatre chevaux, il en était de même pour ses 3 autre membres, avec 3 autres cordes et 3 autre groupes de quatre chevaux...
Des hommes se placèrent sur les chevaux, et au moment où on tira une balle dans le ciel, les hommes partirent au galop, les chevaux était rude, et Maya toute menu...
Elle criait, la douleur, elle sentait toutes ses veines, tous ses nerfs tous ses muscles cédaient un à un. Ses os craquaient. Elle hurlait, un cri déchirant, elle supliait mais ces gens la regardait en souriant pour certains, ils n'étaient plus humain, et cette douleur ne les atteignait pas.
Les groupes de chevaux repartirent fièrement, un bras ou une jambe trainant au bout de la corde... Pendant quelques secondes Maya cria encore. Et pour finir le silence gagna la foule.
Et c'est dans ses souffrances terribles qu'elle partit de ce monde...
Certes c'était horrible, mais ca avait son effet, tout le monde avait vu cette scène et pour ceux qui l'avaient loupé, pendant trois jours on continua à faire parcourir aux chevaux le royaume, montrant les membres de la pauvre jeune femme...
Le reste de son corps fit exhibitioné au parlement royal, à côté de la jeune femme, il y avait une pancarte avec marqué : « Peine de trahison... »
On laissa le corps pourrir jusqu'à ce que l'odeur soit trop insupportable...
On était plus près de trahir le pays...
Bienvenue dans un monde...
Ce monde n'est pas le votre et n'y ressemble en aucun point...
Ici la sauvagerie fait partie du quotidien...
Mais quel quotidien ?
Lisez vous verrez, ce qu'est l'horreur dans un monde, où votre voisin pourrait venir vous étrangler, juste parce que votre chien l'a reveiller ce matin.
Dans notre monde on connaît l'abominable, dans certains pays on en a sa version, laissez moi vous racontez la mienne...
Tadaaaaaaaaaaaaaaaa!!!
^^
L'ecartelement n'est qu'un avant gout d'la chose, coeur sensible s'abstenir!
Oubliez ce que vous croyez savoir sur l'Allemagne...
Car ici, on ne parle pas de la même chose...
1er aout 1980, une partie Anarchiste d'Allemagne prend le pouvoir dans la quasi-totalité du sud du pays...
30 aout 1980, un homme, Jörg Kaulitz se saisit de cette partie sud nommé Kilbern par les anarchistes, avec son armé il y instaure ses lois et sa religion.
20 avril 1983, une partie du royaume Kaulitz fait la révolution, contre le roi Jörg, ils gagneront une partie de l'empire des Kaulitz...
1 septembre 1989, Simone Kaulitz met au monde, les héritiers de l'empire...
Et c'est là que commence notre histoire...
La monarchie absolu règne sur le royaume Kaulitz, aujourd'hui doivent arriver les héritiers, malgré le fait que l'on soit retourné en monarchie, nous sommes au XXe siècle, la technologie est donc développé...
-Poussez !
-AAAAAH !!!!
-Ca y est le deuxième est sorti !
-Ouiiiiiiiiiiin....
-Ils sont magnifiques ! S'exclame Simone émerveillé...
Jörg rentre en trombe dans la salle d'accouchement, son souffle et court et ses joues sont rouges, il vient de courir.
-Simone ! Edgard prévoie une mauvaise chose !
Malgré que l'ont soit au XXe siècle, dans ce royaume on obéit à une religion, celle des astres...
Le fameux Edgard rentre alors à son tour, Edgard est une sorte de prophète, il a beaucoup de pouvoir, ses prédictions ne sont jamais contesté.
-Les astres de la ligne du cancer sont alignés aux étoiles de la grande ourse !
-Je ne comprends pas...
-Désolé ma reine, mais un de ses bébés va porter malheur au royaume !
-Non...La femme pleure, tout ceux qui sont accusé de porter malheur au royaume, doivent mourir...
-Lequel est né en deuxième ?
-Celui là, le médecin montre un des deux jumeaux...
-Ne vous inquiétez pas Simone, nous allons l'exécutez sans douleur ! La jeune mère n'en revient pas, comment son mari peut-il parler ainsi de ses fils ! Elle est éprouvé, elle vient de donner la vie à cet enfant, et in veut déjà la lui reprendre.
-NAN !! Laissez le moi, je l'ai mit au monde, c'est...c'est moi qui vais lui faire le quitter !
-Très bien, dit Edgard...
-Laissez-moi avec ma gouvernante !
Jörg amène un pistolet à sa femme, pour qu'elle le tue, une balle dans la tête on à pas le temps de sentir qu'on est déjà mort...
Tout le monde sort de la salle laissant Simone et Maya sa servante personnel. Simone et Maya sont amis.
-Maya je ne peux pas le tuer !! Dit Simone en pleure...
-Je le sais Madame, on ne peut pas tuer son enfant...
-Comment dois-je faire ?
Maya garde un air sombre, elle réfléchit, elle doit faire vite. Elle sent le regard de Simone. Elle comprend alors que tout repose sur elle. Une idée, oui peu être.
-Je ne sais pas si c'est réalisable, mais... Peu être pourrions nous prendre un mort né ? Plusieurs mère les ont laisser à l'hopital où ils seront entérrés dans la fosse commune.
Simone hésite, elle voit flou, tout ca est bien risquer. Ses yeux tombe sur ce petit bébé, elle devait être forte, elle devait être une bonne mère.
-Mais que va-t-on faire de lui ?
-Les Trofer sont notre seul chance...
Les Trofer, à ce nom, Simone redoubla de sanglots, les Trofer étaient leurs ennemis, ceux qui s'étaient rebellé...
-Mais qui ? Elle essay de garder toutes ces autres questions qui la dévorent, sauront-il s'occuper de son fils ?
-J'ai un cousin là bas, tout ira bien, il ne risque rien.
Il y a une porte au fond de la salle de bains, il ne verront pas maya, elle se glisse en silence hors de la chambre, on dirait un chat. Simone est seule, ravagé par les sanglots et le doute. On frappe à la porte, c'est eux.
-Simone, si tu n'en as pas le courage, je le ferais ! Son mari, comment peut-il dire ça ? Avant il n'était pas comme ça... Elle le rassure, lui explique juste qu'elle profite des derniers instants. Elle l'entend maugréer « Ah les femmes ! ». Non il n'était plus l'homme qu'elle avait épousé. Maya revient avec un petit bébé dans les bras.
-J'ai eu de la chance, il est encore chaud, il faut se dépecher !
- Que doit-on faire à présent ? Demanda Simone inquiète...
-Tirez lui une balle dans le nez, ainsi, ils ne pourront pas le reconnaitre.
-Mais c'est horrible !!
-Madame c'est pour votre fils...
Alors Simone visa le nez du nourrisson et tira, elle fut éclaboussé de son sang, et cria effrayé, dégouté, et ses sanglots repartirent.
Tandis que les hommes entraient, Maya sortit de la pièce, le bébé dans son châle un regard pour Simone qui murmura :
-Bill...
C'était ainsi qu'il s'apellait alors. Elle regarda le petit Bill, reveillé par le bruit il n'avait même pas crier, heureusement sinon il les auraient tués tout les trois.
En sortant de l'hôpital Maya sortit son téléphone et trouva le numéro. Il répondit au bout de deux sonneries.
-Allo ?
-Henri ! J'ai besoin de toi !
-Maya ? Que se passe t-il ?
Elle se mit à se chuchoter, lançant des regards inquiets aux passants.
-Une femme que je connait vient d'accoucher, ils veulent tuer son enfant, mais je l'ai, j'ai besoin de toi.
-Maya ! Grogna Henri, Que veux tu ?
- Garde-le, je t'en prie !
Henri resta muet.
-Dans quelle merde tu veux encore me foutre ?
-Pitié, je t'en suplie.
-Apporte le au parc. Soupira Henri, il avait toujours aimé sa cousine, lui dire non était imposssible.
Maya se dirigea vers le parc, il n'était pas très loin, c'était un vieux parc abandonné, le seul endroit non gardé de la frontière.
La jeune femme attendit Henri, L'homme arriva par les buissons, où Maya le rejoignit...
Elle lui donna le bébé...
- Tu sais les risques que je prend pour toi ?
-Il s'apelle Bill, tu lui diras qu'il avait un jumeau, mais qu'il est mort !
-Oui...
-Et que sa mère l'aime énormément !!
-Oui...
-Si tu pouvais même ne pas lui mentir sur ses origines...
-Je verrais ca, je suis en danger ici !
-Au revoir Henri, merci .
Maya partit en courant...
Ce qu'elle ne savait pas...C'est qu'on l'avait vu...Non, on avait pas vu le bébé, mais on l'avait vu parler à un Trofer. La personne qui l'avait vu soupconnait même que ce qu'elle avait donné au tröfer était des information.
Elle fut accusée de trahison et écartelé sur un champ public...
Vous ne savez pas ce que c'est ?
On ne sait jamais, je vais vous le décrire juste pour vous faire comprendre l'horreur de la chose...
-Désolé Maya !! Je suis désolé !! Simone le savait c'était à cause d'elle...
Maya pleurait, tout ses membres était accroché à des cordes, elle allait souffrir, comme jamais.
Simone était ravagé par les remords, Maya ne parlait pas, que dire ? Qu'elle ne lui en voulait pas ? C'était trop dur. Elle était trop jeune pour mourir.
Elle lança un dernier regard à Simone.
-Adieu...
-Ca y est elle est attaché ! Cria la voix du bourreau...
Simone cessa ses chuchotements avec Maya, elle avait dit à son mari que ce n'était que là des reproches à sa gouvernante....
Sa main droite était attaché avec de la corde, cette corde étant relié à quatre chevaux, il en était de même pour ses 3 autre membres, avec 3 autres cordes et 3 autre groupes de quatre chevaux...
Des hommes se placèrent sur les chevaux, et au moment où on tira une balle dans le ciel, les hommes partirent au galop, les chevaux était rude, et Maya toute menu...
Elle criait, la douleur, elle sentait toutes ses veines, tous ses nerfs tous ses muscles cédaient un à un. Ses os craquaient. Elle hurlait, un cri déchirant, elle supliait mais ces gens la regardait en souriant pour certains, ils n'étaient plus humain, et cette douleur ne les atteignait pas.
Les groupes de chevaux repartirent fièrement, un bras ou une jambe trainant au bout de la corde... Pendant quelques secondes Maya cria encore. Et pour finir le silence gagna la foule.
Et c'est dans ses souffrances terribles qu'elle partit de ce monde...
Certes c'était horrible, mais ca avait son effet, tout le monde avait vu cette scène et pour ceux qui l'avaient loupé, pendant trois jours on continua à faire parcourir aux chevaux le royaume, montrant les membres de la pauvre jeune femme...
Le reste de son corps fit exhibitioné au parlement royal, à côté de la jeune femme, il y avait une pancarte avec marqué : « Peine de trahison... »
On laissa le corps pourrir jusqu'à ce que l'odeur soit trop insupportable...
On était plus près de trahir le pays...
Bienvenue dans un monde...
Ce monde n'est pas le votre et n'y ressemble en aucun point...
Ici la sauvagerie fait partie du quotidien...
Mais quel quotidien ?
Lisez vous verrez, ce qu'est l'horreur dans un monde, où votre voisin pourrait venir vous étrangler, juste parce que votre chien l'a reveiller ce matin.
Dans notre monde on connaît l'abominable, dans certains pays on en a sa version, laissez moi vous racontez la mienne...
Tadaaaaaaaaaaaaaaaa!!!
^^
L'ecartelement n'est qu'un avant gout d'la chose, coeur sensible s'abstenir!
